FuturaPolis

avril 2013
Par Sylvain Pradal

Le WE dernier a eu lieu à Toulouse la seconde édition de FuturaPolis – La ville de demain.
Cette année, l’accent a été mis sur la Robotique et la ville intelligente, une des applications de l’internet des objets.

FuturaPolis m2m aldeon
La conférence plénière, qui s’est tenue jeudi soir, a positionné la qualité de l’édition 2013. L’entrée en matière, soutenue par les interventions de Antoine Picon, professeur à l’université d’Harvard, et de Carlo Ratti, enseignant au MIT où il dirige le « MIT senseable City Lab », ainsi que celles des maires, ou portes paroles, d’Oslo, de Tel Aviv, Barcelone, Bordeaux et bien sur Toulouse, ont mis en perspective les solutions que les technologies du M2M et de l’internet des objets peuvent apporter aux villes. Il n’était, bien sûr, pas possible de participer à toutes les conférences, aussi intéressantes qu’elles pussent être mais je souhaiterais partager 2 remarques.
La première est tirée de la conférence qui traitais de ce que l’on peut espérer des villes intelligentes. Chaque intervenant a été interrogé sur ce qu’il imaginait être la ville intelligente. Ce qu’il ressortait globalement des réponses c’est qu’une ville devait être agréable à vivre pour ses habitants, permettre un accès simple aux services qu’elle proposait, qu’elle devait optimiser sa consommation d’énergie tout en facilitant son développement économique… En fait, comme l’a précisé Nathalie Kosciusko-Morizet un ensemble d’objectifs qui tous participent effectivement au succès d’une ville, bien qu’ils puissent ne pas être tous immédiatement compatibles.
Ce que l’on comprenait alors en filigrane, et il est peut-être dommage que cela n’ait pas été exprimé plus concrètement, c’est que le M2M ou l’Internet des Objets pouvait apporter un véritable bénéfice pour aider à définir la stratégie de développement devant mener à ces villes intelligentes.
Le M2M doit être vu comme un moyen de mettre en équation l’ensemble de ces exigences, équation complexe certes, mais plus compréhensible à partir du moment où les bonnes informations sont mises à disposition des décideurs. Et il y a là un vrai travail en amont à réaliser avec les élus, les experts du M2M et les différents utilisateurs et exploitants des villes pour identifier les informations à récupérer. Ces informations pourront alors être utilisées pour trouver un optimum à cette équation et ainsi définir une stratégie qui permettra d’optimiser le développement des villes intelligentes.
Mais il ne faut pas oublier qu’une ville est un écosystème vivant. La stratégie d’aujourd’hui ne sera peut-être plus la bonne pour demain. La mise en place d’une solution M2M devra être évolutive, et au contraire d’un « simple » audit, permettra alors de tenir à jour les informations et donc de faire évoluer la stratégie de développement en parallèle de l’évolution des besoins ou des attentes des utilisateurs des villes que nous sommes, habitants et entreprises.
La seconde remarque est dans la logique de la précédente, Michèle Bellon, présidente du directoire d’ERDF, soulevait le point suivant. Lors de la mise en place d’une infrastructure urbaine exigeante en terme d’énergie, comme un tramway ou une station de charge pour véhicule électrique, les décideurs les impliquent dans la réflexion. Elle ajoutait d’ailleurs que cela devait être fait le plus tôt possible afin que les déploiements de ces infrastructures urbaines et d’énergie soient en adéquation.
On peut faire directement le parallèle avec la mise en place d’une solution M2M. Les applications du M2M sont nombreuses, et les bénéfices qu’entreprises et particuliers peuvent en tirer quasiment infinis. Mais, autant raccorder un équipement au réseau d’énergie n’est pas aussi simple qu’il y parait, autant la mise en œuvre d’un projet M2M n’est pas aussi simple que de rendre communiquant sa machine par l’ajout d’un modem. Et de la même façon qu’il est recommandé d’impliquer un expert en amont d’un projet exigeant en énergie, il est préférable de faire appel à un expert pour assurer le bon cadrage et donc la réussite dans les meilleures conditions possibles d’un projet M2M.


Gestion des kilomètres parcourus : complexité et temps consacrés sont pointés du doigt

Jeudi 21 Mars 2013

Un quart des chauffeurs professionnels français interrogés dans le cadre d'une nouvelle étude réalisée par TomTom Business Solutions, avoue consacrer au moins deux heures par mois au relevé et à l'enregistrement de leurs kilomètres parcourus. 55% d'entre eux déplorent la complexité et le temps passé à cette tâche, le support papier représentant le format le plus couramment utilisé par plus de la moitié (51%) des personnes interrogées. 36% enregistrent leur kilométrage parcouru et envoient les enregistrements via un téléphone mobile ; 10% utilisent leur ordinateur. Plus de la moitié des chauffeurs (61 %) doit ressaisir les enregistrements du kilométrage dans un autre format ou système informatique à leur retour au bureau.

« La perte de productivité peut avoir un impact considérable sur la capacité de l'entreprise à rester compétitive dans un environnement économique de plus en plus tendu et la gestion des kilomètres parcourus mobilise parfois trop de ressources mal utilisées » confie Eric Hubert, Directeur Commercial France de TomTom Business Solutions. « Les méthodes manuelles ou empiriques souvent utilisées à cet effet portent un coup significatif à la productivité de nombreuses entreprises. Par exemple, une entreprise de 100 véhicules doit typiquement consacrer plus de 200 heures par mois pour accomplir cette tâche élémentaire. Il s'agit là d'une préoccupation majeure pour la direction de ces entreprises, et le choix d'un système adapté peut leur permettre de réduire ce gaspillage de temps et d'argent. »
Cette étude, menée auprès de chauffeurs professionnels n'utilisant aucun système automatique pour l'enregistrement du kilométrage parcouru, révèle également que 11% fournissent un kilométrage erroné lors de la demande de remboursement des frais (9% le font régulièrement). « Il est inquiétant de voir qu'un certain nombre de chauffeurs professionnels français réclame le remboursement de frais de kilométrage erroné, car cela peut compromettre la rentabilité de l'entreprise et avoir des répercussions en matière de déclaration fiscale », ajoute Eric Hubert. « Une technologie de gestion de flotte avancée permet de simplifier le processus d'enregistrement du kilométrage. Les entreprises peuvent ainsi garantir la précision des enregistrements et optimiser leur efficacité. »
TomTom a mené cette étude auprès des chauffeurs professionnels de différentes flottes opérationnelles et non opérationnelles basées dans cinq pays d'Europe. Les véhicules étant utilisés pour la livraison de marchandises ou la prestation de services (principalement des véhicules utilitaires légers), ou par les cadres ou les fonctions commerciales de l'entreprise (principalement des voitures de fonction). Cette étude a été réalisée auprès des 462 employés de flottes opérationnelles et des 481 employés de flottes non opérationnelles au total. Les personnes interrogées devaient conduire un véhicule à des fins professionnelles au moins trois jours par semaine sans accéder à un système automatisant le processus d'enregistrement du kilométrage et d'envoi des enregistrements.

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Les objets intelligents nous rendent-ils bêtes ?

Vendredi 08 mars 2013
Par Xavier de la Porte

La lecture de la semaine, il s'agit de la dernière production du chercheur biélorusse Evgueny Morozov, elle est parue dans le Wall Street Journal il y a quelques jours et s'intitule "les objets intelligents nous rendent-ils bêtes ?", un texte qui fait écho, de manière très critique à l'émission que nous avons consacrée il y a trois semaines à l'internet des objets.

Morozov prend pour commencer l'exemple d'une poubelle intelligente créée par un groupe de designers britanniques et allemands. A chaque fois que vous en ouvrez et refermez le couvercle, cette poubelle prend une photo qui permet l'analyse de vos déchets, et elle partage cette photo avec vos amis Facebook. L'idée étant, évidemment, de vous rendre vigilant en matière de recyclage de vos déchets et de gaspillage alimentaire et, le cas échéant, d'influer sur vos comportements. Morozov voit là la convergence de deux tendances qui travaillent en profondeur le monde qui nous entoure. Tout d'abord la prolifération d'objets connectés - ce qu'on appelle l'internet des objets -, d'objets qui ne sont plus bêtes et passifs, mais qui, avec l'aide d'un peu d'intelligence artificielle, peuvent distinguer un comportement responsable d'un comportement irresponsable, et même punir le comportement irresponsable et valoriser le comportement responsable, ceci en temps réel. La seconde tendance, c'est la possibilité, via Facebook et Google, de socialiser cette nouvelle interaction avec l'objet, de la rendre visible à nos amis. Ce sont là les ingrédients essentiels de ce qu'on appelle les technologies intelligentes.
Pour Morozov, certaines de ces technologies sont relativement inoffensives et pas fondamentalement révolutionnaires - la montre qui vibre quand vous êtes poké sur FB, la balance qui twitte votre poids à vos followers sur Twitter ou le pilulier qui alerte votre docteur si vous oubliez de prendre vos médicaments. Mais d'autres technologies intelligentes ouvrent des perspectives plus inquiétantes. Car beaucoup de penseurs de la Silicon Valley voient là le moyen d'améliorer les comportements. Ce n'est plus de l'ingénierie de produit, mais de l'ingénierie sociale. Et Morozov de remarquer une tendance chez ces penseurs de la Silicon Valley à designer le monde ou la réalité comme broken, cassés, brisés. "Des voitures intelligentes aux lunettes intelligentes, écrit-il, cette "intelligence" est le considéré par la Silicon Valley comme le moyen de transformer la réalité sociale d'aujourd'hui et les âmes désespérées qui l'habitent."
Mais il y a pour Morozov motif à s'inquiéter de cette révolution qui se profile. "A mesure qu'elles deviennent plus intrusives, explique-t-il, les technologies intelligentes risquent de toucher à notre autonomie en supprimant des comportements que quelqu'un, quelque part, aura désignés comme indésirables. Les fourchettes intelligentes nous informent que nous mangeons trop vite. Les brosses à dents intelligentes nous incitent à passer plus de temps à nous brosser les dents. Les senseurs de nos voitures peuvent nous dire si nous conduisons trop vite ou freinons trop brutalement." Morozov ne nie pas l'utilité de ces informations, mais il met en garde contre le fait qu'elles peuvent intéresser des institutions qui ont tout intérêt à surveiller nos comportements. A commencer par les compagnies d'assurance, qui offrent déjà des réductions sur leurs polices aux conducteurs qui acceptent d'installer des senseurs intelligents dans leur voiture. Combien de temps faudra-t-il pour que ce soit obligatoire pour avoir une assurance ? demande Morozov.
Pour lui, il est essentiel de faire la différence entre "bonne intelligence" et "mauvaise intelligence". Et privilégier évidemment celle qui nous laisse le contrôle total de la situation et a comme seul but d'améliorer la prise de décision en fournissant des informations. Morozov considère comme "mauvaises" les technologies qui prennent une décision à notre place et interdisent certains comportements. Car, écrit-il "le problème de beaucoup de ces technologies est que leurs concepteurs, tout à leur idée de dénicher les imperfections de la condition humaine, s'arrêtent rarement pour se demander combien de frustration, d'échec et de regret il est nécessaire pour que le bonheur et le sentiment d'accomplissement aient du sens. Bien sûr c'est formidable quand les objets qui nous entourent fonctionnent bien, mais c'est encore mieux quand, accidentellement, ils cessent de bien fonctionner. C'est comme cela, après tout, que nous gagnons un espace pour prendre des décisions - dont la plupart sont indubitablement très mauvaises - et que, d'échecs en erreurs, nous murissons jusqu'à devenir des adultes responsables, tolérants au compromis et à la complexité. Ces espaces d'autonomie seront-ils préservés dans un monde rempli de technologies intelligentes ?", se demande Morozov.
Ce qui se profile, c'est notre infantilisation, voire la pauvreté intellectuelle. Le monde transformé en un lieu dont toute erreur est bannie, où il est impossible de dévier de la voie tracée. Un monde qui ressemble plus à une usine tayloriste qu'à une incitation à innover. Car, selon lui, "tout artiste ou chercheur le sait, sans un espace protégé, et même sanctuarisé, où l'erreur est possible, l'innovation cesserait d'exister." Morozov ajoute : "Des technologies intelligentes, au sens humain du terme, ne devraient pas avoir pour fonction de trouver les solutions pour nous. Ce dont nous avons besoin, c'est qu'elles nous aident à résoudre les problèmes." Il conclut : "Si les designers de ces technologies ne prennent pas acte de la complexité et de la richesse de l'expérience humaine - avec ses failles, ses défis et ses conflits -, leurs inventions finiront dans la poubelle intelligente de l'Histoire."

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10 choses à savoir
sur l'internet des objets

lundi 18 mars
par Patrick Gray

Il semble que l'internet des objets évolue d'une spéculation futuriste à la réalité. Examinons de quoi il s'agit, comment il est utilisé et quelle valeur opérationnelle il recèle.

L'internet des objets est sorti des amphis des universités et de la quasi-science fiction pour devenir un sujet courant lors des réunions des conseils d'administration et des sessions de planification des produits. Quels sont donc les 10 points essentiels à connaître sur l'internet des objets ?

1. Qu'est-ce qu'un "objet" ? Cet "objet" véhiculé par le concept de l'internet des objets désigne tout objet pouvant contenir un dispositif informatique embarqué et connecté. Ainsi, un "objet" dans l'internet des objets peut aussi bien être un conteneur maritime doté d'une étiquette RFID qu'une montre grand public équipée d'une puce WiFi qui envoie des données sur la condition physique ou de courts messages à un serveur quelque part sur internet.

2. Pourquoi maintenant ? Si vous vous intéressez à la technologie depuis un moment déjà, vous savez que ce qui est présenté comme nouveau et innovant est souvent une réminiscence d'une technologie passée qui était aussi présentée comme telle. L'internet des objets ne fait pas exception.
Vous vous souvenez peut-être des récits passionnés il y a une dizaine d'années sur le monde prochain des appareils interconnectés, avec des innovations telles que les Java Beans. La principale différence entre cette époque et maintenant tient à l'omniprésence des réseaux de données mobiles, couplée aux appareils aux multiples capacités et à bas coût. Il y a dix ans, l'omniprésence de smartphones et de dispositifs comme l'Arduino aurait été inimaginable. Aujourd'hui, ils sont d'une grande banalité et coûtent moins cher qu'un dîner pour deux.

3. Tout pour les données De même que la majorité des sites de médias sociaux sont davantage dans le secteur de la publicité que dans une notion désintéressée d'interconnexion entre individus, l'engouement des entreprises pour l'internet des objets tient aux données qu'il peut générer.
Dans des cas plus traditionnels, comme une chaîne d'approvisionnement regroupant des produits de l'internet des objets, les données sur chaque produit qui transite dans la chaîne ont des avantages évidents.
Toutefois, les technologues et les spécialistes du marketing ne sont pas les derniers à imaginer un usage beaucoup plus intéressant des données générées par l'internet des objets : par exemple, un marketing spécifique du lieu et extrêmement détaillé et des produits grand public capables de "sentir" leur environnement et de réagir en conséquence.
Quelles sont donc les utilisations courantes de l'internet des objets qui sont aujourd'hui pertinentes ?

4. Uniformisation des règles du jeu Un usage fréquemment cité de l'internet des objets se rapporte aux données télématiques : les informations sur l'emplacement et l'état d'un dispositif. Bien qu'il n'y ait là rien de nouveau, le fait que ce qui s'avère être un dispositif télématique de pointe se retrouve désormais dans la poche de quasiment tout le monde sous l'apparence d'un smartphone donne la possibilité à des entités beaucoup plus petites d'accéder à plusieurs modèles opérationnels.
Parmi les exemples récents figure le développement de compagnies de taxis dans des grandes villes par de petites entreprises qui utilisent des appareils mobiles pour créer des réseaux de taxis ad hoc sans licence. Le matériel connecté bon marché permet même des applications industrielles qui étaient autrefois l'apanage d'entreprises ayant les moyens d'acquérir du matériel personnalisé onéreux.

5. Plus que du marketing Alors que les experts du marketing se délectent en pensant à toutes les possibilités qu'offre l'internet des objets de collecter des données démographiques et de localisation détaillées, je n'ai pas encore rencontré un consommateur qui a hâte de recevoir plus de publicités le ciblant directement, notamment des publicités basées sur les détails intimes de ses interactions avec les produits et de ses mouvements dans le monde entier.
Les entreprises qui veulent tirer le maximum de l'internet des objets ne doivent pas se contenter de proposer une expérience publicitaire à la "big brother". Par exemple, une montre de fitness pourrait suggérer un détour par le bar à salades du coin lorsque vous avez raté votre séance d'entraînement du matin, ou bien votre voiture pourrait programmer la prochaine vidange en fonction de votre localisation et de vos habitudes de conduite.
Il s'agit là de vrais services à valeur ajoutée, pas simplement d'un support publicitaire.

6. Appareils à autodépannage Alors que les appareils deviennent de plus en plus complexes, la possibilité de diagnostiquer, réparer et fournir aux fabricants des informations d'utilisation de façon proactive s'impose comme un facteur de différenciation concurrentiel.
Nous connaissons déjà les prémices de cette innovation, dans la mesure où de nombreux appareils, depuis notre téléphone jusqu'à notre téléviseur, se connectent à un réseau pour demander régulièrement des mises à jour logicielles. À l'extrémité inférieure du spectre, les coûts de ces technologies ont considérablement chuté, au point que même des produits traditionnels peuvent se connecter à un réseau et envoyer des données de diagnostic.

7. Sociologie 2.0 Parmi les applications moins commerciales de l'internet des objets, figurent les opportunités qu'il présente d'approfondir notre compréhension de l'humanité même.
Qu'il s'agisse de domaines plutôt terre à terre, comme le suivi de médicaments ou produits alimentaires cruciaux, ou bien d'expériences plus nuancées qui étudient la façon dont une idée ou une tendance se propage au sein de différentes communautés, le concept d'appareils "intelligents" et traçables, capables de discerner et communiquer la façon dont les individus interagissent avec eux, présente un potentiel phénoménal.
Bien qu'il ne s'agisse là que de quelques applications potentielles de l'internet des objets, la technologie ne va pas sans mises en garde. En voici deux.

8. La délicate tâche de libérer des "objets" intelligents Un récent article de journal a soulevé des questions quant à la légalité des montres de fitness courantes qui transfèrent les données du rythme cardiaque sur des portails de fitness. Les prix de ces dispositifs étant abordables, même de piètres athlètes comme moi peuvent enregistrer leurs données du rythme cardiaque lors d'une session, les transférer sur un portail de fitness et obtenir des suggestions d'entraînement et des informations sur l'amélioration de leur forme physique.
L'article indiquait que les organismes de réglementation considéraient ces données comme des données médicales et se demandaient s'il ne fallait pas les soumettre aux mêmes réglementations que les dossiers médicaux traditionnels. Imaginez que vous êtes une petite entreprise qui commercialise un produit de fitness couronné d'un vif succès, et que le gouvernement veut maintenant vous traiter comme un fabricant de dispositifs médicaux. Aïe !

9. Le problème est dans les détails Les dispositifs de l'internet des objets combinent une multitude de disciplines qui sont différentes des produits conventionnels. Votre entreprise peut certes avoir déjà des compétences dans l'informatique et la gestion de la technologie, mais est-elle prête à embarquer des capacités informatiques approfondies dans chaque produit ?
Votre entité informatique qui est habituée à prendre en charge les utilisateurs internes de la messagerie informatique est-elle en mesure de traiter des milliers d'appels lorsque vous bâclez une mise à jour du microprogramme et bloquez votre produit ? Votre équipe juridique est-elle prête à assurer la défense lors de poursuites collectives ou de forte réaction des consommateurs auprès des organismes de réglementation ?
Ce n'est pas parce que vous avez la capacité d'ajouter une puce connectée dans votre produit qu'il est nécessairement judicieux de le faire.

10. Alors, en sommes-nous vraiment déjà là ? Comme indiqué, depuis l'aube de la microélectronique ou presque, il existe une notion d'appareils intelligents interconnectés. La technologie et les réseaux sont aujourd'hui prêts, mais il reste encore un certain nombre de questions, notamment pour savoir si les politiques et la société sont prêts à permettre à nos appareils de communiquer de plus en plus de données sur nos activités, ou bien si les entreprises peuvent capturer et interpréter les quantités massives de données que l'internet des objets générera.

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Cyclist Detection System from Volvo

Vendredi 8 Mars 2013

When talking about connected cars we tend to focus on just that—the cars. But a new system being introduced is designed with bicyclists in mind. It allows a vehicle to use connectivity technology to prevent crashes with bikes.

The new technology is being launched by Volvo Car Group, www.volvocars.com, and it’s designed to detect cyclists that may swerve in front of a car. The system then automatically brakes to avoid them. Volvo cites a statistic that indicates 50% of all cyclists killed in European traffic have collided with a vehicle, and the technology, called Pedestrian and Cyclist Detection, aims to help reduce that number.

The system adds new software and more rapid vision processing to Volvo’s existing detection and auto brake technology. The enhancements allow the system to react more quickly, as cyclists may move in front of a vehicle much faster than a pedestrian. An advanced sensor system scans the road in front of the car, and if it detects a cyclist heading in the same direction as the car has swerved in front of the vehicle, the system gives an instant warning and applies full braking power.

The Pedestrian and Cyclist Detection system uses multiple technologies to confirm the presence of a cyclist. A radar unit is embedded into the car grille and is tasked with detecting objects in front of the car. Additionally, a camera is located in front of the interior rearview mirror along with a central control unit. The camera is used to determine what type of object is in the road, while the control unit analyzes the data.

In order for the car to take action, both the radar and camera need to confirm the presence of a cyclist (or pedestrian). Volvo says the technology can also be effective for avoiding other cars that might swerve in front of a vehicle. The technology will be available for a number of Volvo models starting in mid-May 2013.

As cars become more connected they not only help to ensure safety and convenience for drivers, but for the surrounding world as well. By embedding sensor technology to detect cyclists, Volvo is expanding the expectations for what a connected car can do.

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Cruise Ships Get Connected with M2M

Mardi 12 Mars 2013

As you plan your summer vacation, consider not only the amenities but also the connectivity of resorts, rental cars, and cruise lines. Cruise ships in particular are becoming connected with M2M, offering guests new ways to consume content and connect with the ship.

At the 2013 Cruise Shipping event taking place this week in Miami, Fla., UIEvolution, www.uievolution.com, announced its technology will debut on the maiden voyage of a new cruise ship in June. The hospitality platform, Guest Evolution, delivers an HTML5-based TV solution and digital signs to passengers and crews throughout the ship.

Vacationers will be able to consume content in new ways, including screen shifting live TV, movies, and music to a smartphone or tablet and being able to book ship activities, excursions, and port guides from an in-cabin TV, smartphone, or tablet.

Chris Ruff, CEO, UIEvolution, says people have a great experience with devices in homes and will come to expect similar features on cruise ships and in resorts. “Technology is moving really fast, and for the cruise industry, they are going to have to look at solutions like ours to help enhance the experience because guests are going to expect it,” he says.

With the technology, cruise ships will be able to message, promote, and extend services to guests in new ways, which will help drive new revenue opportunities as well. For example, cruise operators now have an opportunity to connect with guests from anywhere on the ship.

In order to deliver Guest Evolution to the cruise market, UIEvolution partnered with HMS (Harbor Marine Systems), www.hmsgroup.com, a system designer and integrator, to assist in the installation of the system on cruise ships.

“When we decided to move into the cruise business, we realized we needed a strong partner who had a deep knowledge of how the industry works and could also be the provider of services that we needed to put our platform on these ships,” says Ruff. HMS will also help ensure integration between Guest Evolution and existing on-board platforms such as broadcast centers, local-entertainment systems, video walls, and public-address systems for emergency announcements. This means cruise lines won’t need to change existing backend platforms in order to implement Guest Evolution. Rather, existing technologies and Guest Evolution can be interfaced for the ease of the crew.

The cruise ship market is a unique one for M2M and connected devices. Ruff points to the fact ships are like their own little ecosystem, saying, “They stand alone in the world as they cruise around. You can create very interesting solutions based on the impact of the cruise line business, and we think it can drive our business into other industries as well.”

As the market for smartphones and tablets continues to grow among all generations, consumers will soon come to expect connected functionality on cruise ships and in resorts. The hospitality market will need to respond with innovative entertainment and connected capabilities.

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